mercredi 4 janvier 2012

LA RANDONNÉE NORDIQUE
L'essayer, c'est l'adopter.
Cette année, j'ai la chance d'avoir a disposition du matériel de ski nordique.

Pour ceux qui ne maitrisent pas la chose, un petit rappel s'impose : 
le ski nordique peut se séparer en plusieurs disciplines ; le ski de skating effectué sur une piste préparée par des dameuses, une piste lisse de façon a permettre le pas du patineurs. Il y a aussi le ski alternatif ou classique qui se déroule sur piste damées mais avec deux rails pour guider les skis.
Ce dont on parle aujourd'hui ne nécessite pas de préparation de piste car on est 100% hors piste, c'est cela qui est bon.
L'équipement de base se compose, tout d’abord, d'une paire de ski et de chaussure de randonnée nordique, puis de batons télescopiques et enfin de peau de phoques en fonction de la qualité de la neige.
La particularité des skis de "back country" est qu'ils sont plus large que des skis nordiques classiques et dotés de carres acier. l'anti-recul s'effectue grâce à des "écailles" sculptées sous la semelle. Pour augmenter l'accroche en monté, on utilise des peaux de phoque.
l’intérêt d'avoir des skis de rando nordiques dans notre beau Vercors, est sa facilité de prise en mains. Pas besoin de savoir faire du ski alpin pour les utiliser. Pas de grosses chaussures plastique rigides et inconfortable, des chaussure de ski de fond renforcées et ressemblant plus a des chaussures de rando d'hiver. Pas d'obligation de mettre des peaux de phoque en monté, souvent les écailles suffisent pour avancer. Ils sont tout a fait adaptés au relief vallonnés du Vercors (hormis les sommets comme le grand Veymont qui demande des techniques alpines), le fait de mettre les peaux pour la moindre cote et de les enlever pour la moindre petite descente devient lassant.
Seul petit hic aux "back country", la descente ;)
Elle est un peu aléatoire et demande un peu plus de technique et d'engagement, mais les grandes descentes vertigineuses sont rares dans notre domaine a relief nordique.

Dans un futur proche, je vais essayer toutes les paires que j’ai en stock et vous faire partager mon expérience sur chacun d’eux, un genre de gros test.

dimanche 18 décembre 2011



l’appel pour nos montagnes

Il court sur la toile une nouvelle vision de la montagne. Un collectif de personnes issu du milieu montagne, maritime, politique et individuel se réunirent, sous l’initiative de 3 ONG, pour lancer cette appel pour une nouvelle conception de la montagne.

Moutain Wilderness, la délégation française de la commission internationale pour la protection des Alpes et l’association nationale des centres et foyer de ski de fond et de montagne, s’associent avec 130 personnalités d’horizons variés pour lancer un appel : l’appel pour nos montagnes.
cet appel est une offre pour "construire une nouvelle vision pour les espace montagnards".
le texte fondateur (http://www.appelpournosmontagnes.or...), présente les idées développées de cet appel qui veut replacer l’humain au cœur de l’évolution des massifs montagnards.
ci cette idée vous semble bonne, associez vous a cet appel.
le lien : http://www.appelpournosmontagnes.org/
c’est notre terrain de jeu, alors ne le laissons pas disparaitre au profit de certain.

dimanche 27 novembre 2011

A chacun son emblème

Il y a des endroits ou l'on aime se retrouver, se ressourcer. Des endroits ou l'envie d'y aller devient un besoin. Moi j'ai trouvé le mien; le voici.
 L'Arbre Taillé de la plaine de la Queyrie
Hauts plateaux du Vercors
Sur le Vercors, il y a une multitude d'endroits qui ont une histoire, une anecdote, un charme, mais aucun, pour moi, n'a plus d’intérêt que la plaine de la Queyrie, au sud du Grand Veymont.
Ce n'est pas le plus bel endroit mais ce qui fait ça particularité, c'est cet arbre, seul au milieu de nul par avec pour seul présence, des vieux restes de colonnes Romaines.
Cet arbre, je ne sait pas l'expliquer, m’apaise et me ressource. Est-ce sa position dominante au milieu de nul part, sa confrontation au rigueur du climat, sa persévérance à continuer a vivre ou survivre, malgré les morsures du froid, les coups des hommes, les foudroiements du ciel, et le piétinements des bêtes; ou simplement sa majestueuse prestance. Il doit y avoir de tout cela.
Sa présence ne doit rien au hasard, il est là, nom pas qu'on l'y a mis, mais que on l'a gardé. Il fut épargné de l’abattage grâce  a sont rôle de guide et de point de repère. En effet,  sa stature avec un tronc sans branches et un houppier dense, font de lui un repère visuel, en cas de mauvais temps et de brouillard dans la plaine. Des bergeries aux coins de pâturages, les bergers créèrent et utilisèrent ce système de balisage, encore utile de nos jours.

J'en ai fait mon emblème car il me transmet des valeurs saines : rester et résister malgré tout les problèmes qui peuvent nous arriver; une bonne philosophie pour les montagnards souvent soumis aux mêmes conditions climatiques, physiques ou psychologiques.

Voila, je tenais a vous présenter mon emblème, et pourquoi je l'ai choisi comme nom pour mon activité professionnelle, un arbre "guide" remarquable pour un accompagnateur, cela vas assez bien ensemble, n'est ce pas.

Si certain connaisse cet arbre, je suis intéresser pour avoir votre retentissement, alors, n’hésitez pas.